Le débat consacré à l’alimentation d’ici 2050, organisé dans le cadre de « Bien Bon » du Grand Avignon, s’est tenu sur le site Agroparc de l’Isara-Isema. Selon echodumardi.com, les échanges ont porté sur les effets du climat, la transition écologique, les ressources et les conditions de vie des agriculteurs.
La source ne donne pas la date de cette rencontre, ni ses horaires, ni les modalités de participation. Elle ne permet donc pas d’annoncer un prochain rendez-vous ou des informations pratiques pour y assister aujourd’hui, vendredi 18 septembre 2026.
Des pistes pour faire évoluer l’alimentation
Christian Couturier, ingénieur toulousain et créateur du pôle Solagro, a présenté la démarche Afterres. Elle envisage une agriculture et une forêt capables, à l’horizon 2050, de nourrir la population ainsi que les cheptels, sans affecter la biodiversité. Parmi les évolutions évoquées figurent davantage d’agriculture bio, une consommation accrue de fruits et légumes et une diminution de la viande, du sucre et du lait.
Il a également abordé l’adaptation aux épisodes de chaleur et la réduction des pesticides et des émissions de gaz à effet de serre. La biodiversité, l’eau et la fertilité des sols font partie des enjeux cités.
La chercheuse en agronomie Joséphine Peigné, de l’Isara d’Avignon, a mis en avant les légumineuses, comme les haricots, les lentilles et les pois chiches. Eric Gauthier, de la Caisse Locale Alimentaire de Cadenet, a pour sa part présenté des initiatives locales autour des conserves issues de potagers et de la réappropriation de friches pour installer une ferme communale à terme à Mérindol.
Selon echodumardi.com, ces exemples visent à mieux valoriser le travail agricole, favoriser une alimentation saine et préserver l’environnement.
Source : echodumardi.com


